Année 2019 - 2020 : la nouvelle programmation est arrivée !

Choix des films pour le niveau 6ème/5ème

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Trimestre 1 : La Petite casserole d’Anatole, Eric Montchaud, Animation, 5’47, 2014. Production JPL Films
Trimestre 2 : La tête dans le guidon, de Bruno Collet, 1’25, 2005, Production : Vivement Lundi !
Trimestre 3 : Petits joueurs (My name is Bonde), de Bruno Collet, Animation, 1’25, 2011, Production Vivement Lundi !
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Trimestre I

LES ENFANTS LOUPS, Ame & yuki, de Mamoru Hosoda, Japon, 2011, 1h57 – Animation

Synopsis : Hana et ses deux enfants, Ame et Yuki, vivent discrètement dans un coin tranquille de la ville. Leur vie est simple et joyeuse, mais ils cachent un secret : leur père est un homme-loup. Quand celui-ci disparaît brutalement, Hana décide de quitter la ville pour élever ses enfants à l’abri des regards. Ils emménagent dans un village proche d’une forêt luxuriante….
Presse : « Il n’y a pas si longtemps, le Japon était une société prospère et confiante. Une accumulation de crises – démographique, économique et écologique – a transformé le pays, entamant la validité de son modèle, mais faisant aussi naître une génération de cinéastes brillants et désenchantés, une nouvelle nouvelle vague dont la matière commune fut le doute existentiel profond qui tourmente l’archipel. Le cinéma d’animation japonais n’est pas resté étanche à ces mouvements sociologiques, mais il a toujours développé une façon personnelle d’observer les choses dans ce pays. Sa forme privilégiée reste le conte, ancien ou moderne mais toujours classique, dont le grand sorcier Miyazaki a raffiné les codes jusqu’à leur point d’incandescence : celui de la prophétie. Le conte est aussi la forme privilégiée de Mamoru Hosoda qui, après le virtuose Summer Wars, nous revient avec les Enfants loups (…) Malgré son titre, les Enfants loups raconte surtout l’histoire de leur mère, Hana, que le film suit sur un parcours d’une douzaine d’années. (Elle) restera comme l’une des plus mémorables mère courage du cinéma. » Olivier Séguret, Libération.

Trimestre 2 – film commun aux deux niveaux (6ème / 5ème et 4ème / 3ème)

MOONRISE KINGDOM, de Wes Anderson, USA, 2012, 1h34 – Fiction

Synopsis : Dans les années 60, Suzy grandit entre ses trois petits frères et ses parents dans une vaste maison, sur une petite île perdue au large de la Nouvelle-Angleterre. Armée de ses jumelles, l’enfant, difficile, scrute le monde, observant en particulier les rencontres secrètes entre sa mère Laura et le capitaine Sharp, de la police locale. Le chef scout Ward dirige avec rigueur son camp d’été, à l’autre bout de l’île. Un petit mot et un trou dans la toile de tente lui apprennent que le jeune Sam Shatusky a pris la clef des champs. C’est là, à l’abri des regards, que Suzy et Sam se rejoignent. Amoureux depuis un an, ils ont planifié leur fugue par courrier. Ils tentent d’échapper aux scouts lancés à leur poursuite, alors qu’une tempête approche…
Presse: « Un conte moral – On aime, chez Wes Anderson, sa propension à traiter par l’absurde le rêve américain de la famille idéale et du travail bien accompli. Ses héros sont des marginaux sympathiques qui dynamitent le système. Il en est de même dans Moonrise Kingdom, où deux enfants mettent toute une région sens dessus dessous. Un jeune scout orphelin détesté par ses camarades et une ado en rébellion fuguent pour fuir les adultes. » Sophie Benamon , L’express

Trimestre 3

LE MECANO DE LA GENERAL de Buster Keaton, USA, 1926, 1h15, Fiction – burlesque

Synopsis : En 1862, pendant la guerre de Sécession en Géorgie, Johnnie Gray conduit sa locomotive adorée, la « General ». Il n’a pas eu le droit de revêtir l’uniforme de soldat, et sa fiancée, Annabelle, refuse depuis de le voir… Mais des espions nordistes volent la « General », et du même coup Annabelle, qui se trouvait dans le train. Lancé à leur poursuite, le mécano retrouvera non seulement sa locomotive mais l’amour de sa fiancée, devenant, parfois malgré lui, un combattant héroïque.
Contexte du film
: Le sujet du film est inspiré d’un épisode authentique de la Guerre de Sécession survenu en 1862 et connu sous le nom de Raid Andrews. Ce raid finit de façon tragique : neuf officiers furent pendus. Pour ne pas choquer la sensibilité encore vive sur ces événements, Keaton a choisi de les raconter du point de vue sudiste et de reconstituer l’environnement avec une exactitude et des moyens dignes d’un film dramatique. Il ne put utiliser la vraie « General », mais trouva en Oregon deux locomotives utilisées lors de la Guerre de Sécession. Il s’inspira de photos prises sur le vif et filma en décors réels, sur les locomotives elles-mêmes. Le crash de la « Texas », filmé une seule fois par six caméras, est considéré comme la prise de vue unique la plus chère de l’histoire du cinéma. Le Mécano de la « General » est le plus coûteux des films de Buster Keaton, obtint en son temps un succès mitigé, avant de devenir le plus connu de son œuvre.

Choix des films pour le niveau 4 ème / 3 ème

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Trimestre 1 : TIS, de Chloë Lesueur, Animation, 9’02, 2016, tourné à Rennes. Production Barney Productions
Trimestre 2 : La tête dans le guidon, de Bruno Collet, 1’25, 2005, Production : Vivement Lundi !
Trimestre 3 : Petits joueurs (My name is Bonde), de Bruno Collet, Animation, 1’25, 2011, Production Vivement Lundi !
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Trimestre I

SWAGGER, de Olivier Babinet, France, 2016, 1h24 – Documentaire

Synopsis : Des collégiens d’Aulnay-sous-Bois racontent leurs rêves, leurs craintes, leurs visions du monde. On découvre une banlieue ouverte sur l’imaginaire, loin des clichés sur une jeunesse délinquante ou résignée. Les jeunes de « Swagger » ont des espoirs, de l’ambition, des pensées profondes et marquantes. Ils ont beaucoup de bon sens (…) Leur discours est organisé par grands thèmes : les « Français d’origine », la religion, la politique, l’amour, la violence. Des scènes « fantasmées », s’inspirant de divers genres cinématographiques (comédie musicale, science-fiction…) et illustrant leurs pensées, agrémentent leurs témoignages. Ils sont tous différents, et malgré les difficultés de leur vie, ils ont des rêves et de l’ambition. Et ça, personne ne leur enlèvera.
Presse : « Swagger » : les pieds en banlieue, les yeux au ciel : Un fabuleux portrait de groupe qui lorgne du côté du cinéma fantastique, du polar, de la comédie musicale, de la science-fiction (…). Il déjoue, retourne, réduit à rien tous les clichés attachés à la banlieue » (…) Le Monde, Isabelle Régnier « Qu’est-ce que Swagger? Une enquête et une danse, un jeu de piste, et de rôles, et parfois un jeu vidéo, un documentaire assurément mais plein de fictions, de rêves, de creux silencieux et de bosses de l’humour ou de la provocation. (…) Invention parce qu’il devient vite évident qu’Olivier Babinet est prêt à, et est capable de changer sa caméra d’épaule, son regard de focale et ses choix de mise en scène aussi souvent que l’exigeront les réalités, c’est à dires les personnes et les situations qu’il rencontre. (…) Swagger court et saute et danse, il surprend et fait attention. Une telle disposition pourrait faire un film foutraque, qui part dans tous les sens. C’est juste le contraire. Et le mot qui vient immédiatement ici est: respect. Respect pour ces individus, regardés et écoutés. (…) Olivier Babinet ne cesse de reconfigurer ses moyens de réalisateur pour composer cet objet-film qui ressemble à un Rubik’s Cube en mouvement, et où les cases seraient bien plus nuancées. Celui-ci offre au film une majesté de l’image, une «classe» à la hauteur des ambitions (…). Les protagonistes de Swagger ne sont pas des princes ni des princesses même si certains se rêvent tels. Ce sont des habitants de ce monde, notre monde. Des gens plein d’énergie, d’idées, d’angoisses et de désirs. C’est bien mieux. » Jean-Michel Frodon, Le Monde

Trimestre 2 – film commun aux deux niveaux (6ème / 5ème et 4ème / 3ème)

MOONRISE KINGDOM, de Wes Anderson, USA, 2012, 1h34 – Fiction

Synopsis : Dans les années 60, Suzy grandit entre ses trois petits frères et ses parents dans une vaste maison, sur une petite île perdue au large de la Nouvelle-Angleterre. Armée de ses jumelles, l’enfant, difficile, scrute le monde, observant en particulier les rencontres secrètes entre sa mère Laura et le capitaine Sharp, de la police locale. Le chef scout Ward dirige avec rigueur son camp d’été, à l’autre bout de l’île. Un petit mot et un trou dans la toile de tente lui apprennent que le jeune Sam Shatusky a pris la clef des champs. C’est là, à l’abri des regards, que Suzy et Sam se rejoignent. Amoureux depuis un an, ils ont planifié leur fugue par courrier. Ils tentent d’échapper aux scouts lancés à leur poursuite, alors qu’une tempête approche…
Presse: « Un conte moral – On aime, chez Wes Anderson, sa propension à traiter par l’absurde le rêve américain de la famille idéale et du travail bien accompli. Ses héros sont des marginaux sympathiques qui dynamitent le système. Il en est de même dans Moonrise Kingdom, où deux enfants mettent toute une région sens dessus dessous. Un jeune scout orphelin détesté par ses camarades et une ado en rébellion fuguent pour fuir les adultes. » Sophie Benamon , L’express

Trimestre 3

ENFANCE CLANDESTINE, de Benjamín Ávila, Argentine, Brésil, Espagne, 2013, 1h50 – Fiction

Synopsis :Argentine, 1979. Juan, 12 ans, et sa famille reviennent à Buenos Aires sous une fausse identité après des années d’exil. Les parents de Juan et son oncle Beto sont membres de l’organisation Montoneros, en lutte contre la junte militaire au pouvoir qui les traque sans relâche. Pour tous ses amis à l’école et pour Maria dont il est amoureux, Juan se prénomme Ernesto. » Contexte du film : Après son documentaire Nietos (identidad y Memoria), réalisé en 2004, qui abordait la question de l’appropriation par les militaires des enfants de “disparus”, Benjamín Ávila revient sur cette période noire de l’histoire argentine avec une fiction basée sur sa propre histoire. Nadia Tahir, historienne : La première association de proches de disparus est créée en décembre 1976, seulement 9 mois après le coup d’État. Puis en 1977 se créent les Mères et les Grand-Mères de la Place de Mai. Ces associations font rapidement connaître la situation, en Argentine et à l’international. Les associations estiment qu’il y a eu 30 000 disparus (…) dont 500 enfants enlevés à leur famille. Mais les chercheurs parlent plutôt de 12 000-15 000 personnes. (…) Le régime considérait que ces enfants ne pouvaient pas être rendus à leur famille biologique car ils seraient à leur tour devenus des « subversifs », comme leurs parents. Ces enlèvements étaient donc un outil de la répression contre la « subversion », ils avaient un objectif politique.
Source : www.zerodeconduite.net

Les films sont choisis à partir du catalogue national « Collège au cinéma » en concertation avec les enseignant(e)s présent(e)s lors de la formation. L’ensemble des films du catalogue sont visionnés par la Coordination Départementale et l’enseignante relai. Un équilibre est recherché sur l’année entre films de patrimoine, de genre, cinéma du monde, films tristes ou comiques. La programmation qui en résulte est un choix éclectique qui invite à la découverte…