Année 2018-2019

Nouveauté : cette année Collège au cinéma vous propose, en partenariat avec Bretagne tout court, une sélection de courts métrages tournés/produits en Bretagne en avant programme (sauf au 3ème trimestre).

Choix des films pour le niveau 6ème/5ème

Trimestre I

Court-métrage en avant programme :
CAPTAIN 3D, de Victor Haegelin, France, 2015,
3’22
Synopsis : Captain 3D est un super héros tout droit sorti d’une bande-dessinée. Ses super-lunettes donnent vie à un monstre terrifiant dont il doit sauver des  griffes la plus charmante des jeune femme…
Presse : « En jouant narrativement de toutes les possibilités ouvertes par la 3D, le film rend hommage à la Série B d’aventures des années 1950-60, du style des productions de Jack Arnold, leur imagerie, leurs personnages et leurs enjeux dramatiques. Et la perfection technique de ce tour de force d’à peine trois minutes traduit une maîtrise brillante de la technique séculaire du stop-motion, le héros en combinaison écarlate étant à l’origine une figurine d’une vingtaine de centimètres de hauteur, toute de fils de fer, de papiers mâchés et de peinture ! Jubilatoire, ce dynamique film-clin d’œil respire l’amour du cinéma et célèbre les belles traditions artisanales de l’animation, y compris à l’ère du tout-numérique ». (Site : lextracourt)


PHANTOM BOY de Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli, Belgique/France, 2015, 1h24
Synopsis : New York, un mystérieux homme défiguré blesse Alex, un inspecteur de police lancé à ses trousses. Immobilisé à l’hôpital, Alex fait la rencontre de Léo, un garçon de onze ans qui possède la faculté de sortir de son corps. Alors que le gangster défiguré menace la ville avec un virus informatique Alex reprend l’enquête, grâce à ses pouvoirs extraordinaires.
Presse : « On avait adoré leur dessin animé précédent, Une vie de chat. Alain Gagnol et Jean-Loup Felicioli planent toujours à la même hauteur, bien au-dessus et bien à l’ouest du tout-venant de l’animation. On retrouve avec délices leur dosage unique de gouaille et de poésie, et leur amour du film noir, revu et bricolé pour le plaisir du jeune public. Ils explorent, cette fois, un New York rêvé, dont les buildings ressemblent à de vertigineux géants de lumière et d’ombres chinoises. (…) Ludique et brillant, c’est un formidable conte sur le pouvoir du rêve : plus fort que la pesanteur et la maladie. » Cécile Mury, Télérama.

Trimestre 2

Court-métrage en avant programme :
L’HOMME AUX BRAS BALLANTS, de Laurent Gorgiard,
France, 1997, 3’54
Synopsis : Par une nuit sans lune, dans une ville endormie, un personnage aux bras démesurés marche. Précédé par son ombre, il se rend dans une arène accomplir un rituel…
Presse : Un homme sort des bas-fonds d’une ville sans vie, se traînant à grand’peine dans une lumière crépusculaire. Il va, au rythme d’une valse triste, accomplir un prodige. Adapté d’une bande dessinée en six cases de Gilles Gozzer, lui-même inspiré par le poème de Charles Baudelaire L’Albatros, L’homme aux bras ballants pose une esthétique, plastique et sonore, façonnée par Laurent Gorgiard pour la réalisation et Yann Tiersen pour la musique. En 1997, tous deux débutent, mais commencent fort ! Inspiré par le cinéma expressionniste allemand, le film est lesté d’une sombre prémonition, et d’une écriture qui dit sa foi en la poésie. Paru il y a vingt ans, couronné d’un Fipa d’or et d’un Prix spécial du jury à Annecy, L’homme aux bras ballants a révélé l’émergence d’un pôle de cinéma d’animation à Rennes.. Lire la suite sur KuB

LE GAMIN AU VÉLO de Jean-Pierre et Luc Dardenne, Belgique, 2017, 1h27

Synopsis : Cyril, un enfant de presque douze ans hébergé dans un foyer pour jeunes, tente désespérément de retrouver son père. Le jeune garçon refuse d’admettre que son père a déménagé sans prévenir, l’a de fait abandonné et a vendu le vélo qu’il lui avait acheté. Dans le cadre des recherches de familles d’accueil, il rencontre Samantha, une coiffeuse. Elle s’attache à lui et accepte de l’héberger les week-ends.
Presse : « Le Gamin au vélo, dans sa forme comme dans son fond, est un authentique petit joyau hollywoodien, au sens artisanal et esthétique du terme. Un film dont l’alchimie rappelle celle des fables sociales transposées en western ou film noir à l’époque du meilleur Hollywood, celui des séries B austères, épiques et politiques à la fois, hautement morales dans leur horlogerie comme dans leur démonstration. (…) Lorsque les frères Dardenne expliquent qu’avec ce film ils ont voulu faire une sorte de Sauvez Willy à leur échelle, il faut l’entendre comme une plaisanterie sérieuse. La flèche qu’ils arment et tendent depuis leur position «auteur» vise en effet la culture populaire la plus classique, dont elle perce le cœur. » Olivier Séguret, Libération.

Trimestre 3 – Film commun aux deux niveaux

D’ICI, D’AILLEURS – programme de courts métrages

IRINKA ET SANDRINKA de Sandrine Stoianov, France, 2007, 16′
Cinquante ans séparent Irène et Sandrine. Malgré leurs liens familiaux, elles se connaissent à peine. L’une, issue de la noblesse russe, a vécu la chute du régime, l’absence d’un père exilé, la famille d’adoption. L’autre a grandi en passant son temps à recomposer dans ses jeux d’enfant une Russie de conte de fées. Elles échangent leurs souvenirs devant une tasse de thé et de vieilles photos.

QUAND PASSE LE TRAIN de Jérémie Reichenbach, France 2012, 30′
Chaque jour, des centaines d’hommes et de femmes traversent le Mexique, entassés sur le toit de trains de marchandises. Ils ont l’espoir de passer la frontière des États-Unis. Norma, Bernarda et une dizaine d’autres femmes du village La Patrona, traversé par l’une des voies de chemin de fer sur lesquelles circulent ces trains, se sont données pour mission d’aider les migrants.

Lisboa Orchestra de Guillaume Delaperriere, France 2013, 12′
Portrait musical de Lisbonne. Au fil des rythmes urbains de la journée, une musique originale et hypnotique se compose à partir d’échantillons audiovisuels recueillis dans la capitale portugaise qui ont pour métronome la pulsation de la ville.

 

MADAGASCAR, CARNET DE VOYAGE, Bastien Dubois, France, 2009, 11′
Le Famadihana, coutume malgache qui signifie « retournement des morts », donne lieu à d’importantes festivités, qui montrent l’importance du culte des anciens dans la société malgache. L’histoire est racontée sous la forme d’un carnet de voyage, retraçant le parcours d’un voyageur occidental confronté à ces différentes coutumes.

 

KWA HERI MANDIMA de Robert-Jan Lacombe Suisse, 2010, 10′
À travers la redécouverte d’images d’archives longtemps conservées à Bordeaux chez ses grands parents, R-J Lacombe raconte son enfance passée à Mandima, un petit village du nord-est Zaïre. En partant d’une photo panoramique du grand départ, il observe et repense, photo après photo, à ces 10 premières années de ce petit garçon qui doit, un beau jour, partir ailleurs pour la ville, pour le lycée. Derrière, il laisse ses amis et toute une culture.

Choix des films pour le niveau 4 ème / 3 ème

Trimestre I

Court-métrage en avant programme :
CAPTAIN 3D, de Victor Haegelin, France, 2015,
3’22
Synopsis : Captain 3D est un super héros tout droit sorti d’une bande-dessinée. Ses super-lunettes donnent vie à un monstre terrifiant dont il doit sauver des  griffes la plus charmante des jeune femme…
Presse : « En jouant narrativement de toutes les possibilités ouvertes par la 3D, le film rend hommage à la Série B d’aventures des années 1950-60, du style des productions de Jack Arnold, leur imagerie, leurs personnages et leurs enjeux dramatiques. Et la perfection technique de ce tour de force d’à peine trois minutes traduit une maîtrise brillante de la technique séculaire du stop-motion, le héros en combinaison écarlate étant à l’origine une figurine d’une vingtaine de centimètres de hauteur, toute de fils de fer, de papiers mâchés et de peinture ! Jubilatoire, ce dynamique film-clin d’œil respire l’amour du cinéma et célèbre les belles traditions artisanales de l’animation, y compris à l’ère du tout-numérique ». (Site : lextracourt)

SOYEZ SYMPAS, REMBOBINEZ de Michel Gondry, USA, 2008, 1h39

Synopsis : Jerry, mécanicien obsédé par la peur des ondes, partage ses journées entre la caravane qui lui sert de toit et le vidéo club old school dans lequel travaille son pote Mike. Après avoir tenté de saboter la centrale électrique qui dessert la ville, Jerry se retrouve doté d’un pouvoir magnétique aux conséquences désastreuses : il efface, sans le vouloir, l’intégralité des K7 vidéo louées par Mike ! Pour remédier à la catastrophe, et satisfaire les rares clients qui font encore tourner la boutique, les deux amis décident de réaliser leur propre version des films perdus.
Presse : « Enfant prodige du vidéoclip devenu ces dernières années la nouvelle coqueluche du cinéma indépendant américain, Michel Gondry, 43 ans, donne l’impression de se tenir devant le cinéma comme un enfant devant un immense coffre à jouets. Avec Soyez sympas, rembobinez, comédie complètement déjantée, le cinéaste français bascule de la fantaisie théorique acidulée qui caractérisait Eternal Sunshine of The Spotless Mind, ou La Science des rêves, à un burlesque follement original, alliant outrance et finesse, maîtrise et improvisation, avec une maestria à couper le souffle ». Isabelle Regnier /Le Monde

Trimestre 2

Court-métrage en avant programme :
SOUS TES DOIGTS, de Marie-Christine Courtès, France, 2014, 12’54
Synopsis : À l’occasion du décès de sa grand-mère, une jeune eurasienne revit, entre danse et rituels, l’histoire singulière des femmes de sa famille, de l’Indochine coloniale à l’isolement d’un camp de transit. Le jour de la crémation de sa grand-mère, Emilie, une jeune métisse asiatique, se plonge dans les souvenirs de la vieille femme. Elle découvre l’Indochine de Hoà, sa rencontre amoureuse avec Jacques (un colon français), la naissance de Linh (sa mère) et le départ tragique vers la France en 1956. Elle revit en compagnie de Linh l’arrivée au camp d’hébergement de Sainte-Livrade, l’exploitation des femmes indochinoises par les maraîchers du Lot-et-Garonne. Entre souvenirs, danse, colère et rituels traditionnels, Emilie apprend à accepter cet héritage…
Au sujet du film : « Emilie est un personnage ancré dans la société française d’aujourd’hui, dans une banlieue comme celle où je vis. Elle exprime la complexité de la transmission d’une histoire mal connue par les générations d’aujourd’hui. Sa colère se nourrit d’un sentiment d’humiliation, celui de l’abandon de sa grand-mère, du passé colonial, dit la réalisatrice. Nous avons besoin de représentation de la colonisation par les cinéastes, les artistes, les écrivains. La France peine à  assumer ce passé. Nous avons pourtant intérêt à le faire. Car cet héritage collectif est utilisé par des apprentis sorciers. Cela doit rester du passé. Et ne doit être utilisé ni comme un argument politique identitaire ni comme une revendication communautaire. » (Propos de la réalisatrice). En savoir plus :

BIENVENUE À GATTACA de Andrew Niccol, USA, 1997, 1h46
Synopsis : Dans un futur proche, la société est divisée en deux : une sous-classe, résultante de naissances naturelles, et une classe dominante, dans laquelle les individus sont nés génétiquement modifiés. Le héros, Vincent, est le produit de la reproduction naturelle et souffre d’une insuffisance cardiaque, lui laissant une espérance de vie de 30 ans. Vincent défie son destin et entre sous une fausse identité à Gattaca, un programme d’entraînement destiné aux astronautes en vue d’une mission spatiale.
Presse : « Sans effets spéciaux ni gadgets, Andrew Niccol renouvelle avec éclat le film de science-fiction. On pense à George Orwell (1984) ou Aldous Huxley (Le Meilleur des mondes), mais tout ici est comme revivifié. La fable sur les dérives de la science se double d’un remarquable thriller et l’intrigue flirte avec le drame psychanalytique. La mise en scène, précise, orchestre un ballet de regards vides et de visages fermés. Une froide lumière d’aquarium baigne cette non-vie, aseptisée, normalisée, où tout le monde surveille tout le monde, tandis que l’identité des valides est contrôlée et recontrôlée jusqu’à la névrose. Dans cet univers implacable, Vincent est le grain de sable, l’homme à abattre. Avec son cœur qui bat la chamade, il symbolise toutes les résistances. Le refus aussi d’une discrimination sociale monstrueuse ». – B. Génin, Télérama.

Trimestre 3 – Film commun aux deux niveaux

D’ICI, D’AILLEURS – programme de courts métrages

IRINKA ET SANDRINKA de Sandrine Stoianov, France, 2007, 16′
Cinquante ans séparent Irène et Sandrine. Malgré leurs liens familiaux, elles se connaissent à peine. L’une, issue de la noblesse russe, a vécu la chute du régime, l’absence d’un père exilé, la famille d’adoption. L’autre a grandi en passant son temps à recomposer dans ses jeux d’enfant une Russie de conte de fées. Elles échangent leurs souvenirs devant une tasse de thé et de vieilles photos.

QUAND PASSE LE TRAIN de Jérémie Reichenbach, France 2012, 30′
Chaque jour, des centaines d’hommes et de femmes traversent le Mexique, entassés sur le toit de trains de marchandises. Ils ont l’espoir de passer la frontière des États-Unis. Norma, Bernarda et une dizaine d’autres femmes du village La Patrona, traversé par l’une des voies de chemin de fer sur lesquelles circulent ces trains, se sont données pour mission d’aider les migrants.

Lisboa Orchestra de Guillaume Delaperriere, France 2013, 12′
Portrait musical de Lisbonne. Au fil des rythmes urbains de la journée, une musique originale et hypnotique se compose à partir d’échantillons audiovisuels recueillis dans la capitale portugaise qui ont pour métronome la pulsation de la ville.

 

MADAGASCAR, CARNET DE VOYAGE, Bastien Dubois, France, 2009, 11′
Le Famadihana, coutume malgache qui signifie « retournement des morts », donne lieu à d’importantes festivités, qui montrent l’importance du culte des anciens dans la société malgache. L’histoire est racontée sous la forme d’un carnet de voyage, retraçant le parcours d’un voyageur occidental confronté à ces différentes coutumes.

 

KWA HERI MANDIMA de Robert-Jan Lacombe Suisse, 2010, 10′
À travers la redécouverte d’images d’archives longtemps conservées à Bordeaux chez ses grands parents, R-J Lacombe raconte son enfance passée à Mandima, un petit village du nord-est Zaïre. En partant d’une photo panoramique du grand départ, il observe et repense, photo après photo, à ces 10 premières années de ce petit garçon qui doit, un beau jour, partir ailleurs pour la ville, pour le lycée. Derrière, il laisse ses amis et toute une culture.

 

Les films sont choisis à partir du catalogue national « Collège au cinéma » en concertation avec les enseignant(e)s présent(e)s lors de la formation, puis lors d’une réunion du comité de pilotage restreint auquel des enseignant(e)s sont conviés. L’ensemble des films du catalogue sont visionnés par la Coordination Départementale et l’enseignant relai. Un équilibre est recherché sur l’année entre films de patrimoine, de genre, cinéma du monde, films tristes ou comiques. La programmation qui en résulte est un choix éclectique qui invite à la découverte…